Les distances et les corps

Publié le Publié dans Développement personnel

Le spectacle des hirondelles sur un fil évoque la fin de l’été, la rentrée et le retour prochain de l’hiver et du froid. C’est toujours un spectacle qui éveille en moi un vague sentiment de nostalgie. Mais si, au lieu de se laisser attendrir, on considère les hirondelles sur leur fil d’un point de vue technique, on se rend compte qu’elles se tiennent toutes à égale distance les unes des autres. Distance. Voici le maître-mot. Dans la nature (et nous humains les premiers), tout un chacun observe et fait observer un code des distances : les arbres qui empêchent des végétaux concurrents de se développer trop près d’eux, le chef de meute, chez les loups, qui ôte à quiconque l’envie de venir lui faire de l’ombre etc … Quand à nous, notre code des distances spécifique se décline en quatre points.
La distance intime va de zéro à 45 centimètres. Nous ne tolérons pas que n’importe qui pénètre dans cet étroit périmètre, sauf exception. Seuls nos intimes (justement) y ont droit de séjour, et encore. Mais, loin du plaisir ou de l’affectivité, dans le bus ou le métro par exemple, de sombres inconnus envahissent notre espace intime, et le polluent même parfois. Dans ce cas, nous supportons en serrant les dents, mais nous vivons ces moments comme de vives agressions.
La distance personnelle va de 45 à 120 centimètres. C’est celle que nous observons au bureau ou dans une file d’attente.
La distance sociale, de 120 à 360 centimètres, est celle que nous observons envers un personnage important, un grand chef, un dignitaire. C’est également celle au nom de laquelle nous sortons tromblon et injures quand quelqu’un vient piétiner notre lopin de sable sur la plage.
La distance publique, au delà de 360 centimètres, concerne tout ce qui ne nous concerne pas, le reste du monde, les autres.
Ce comportement trouve son explication dans le fait que nous sommes plus qu’un simple corps physique. Notre individualité englobe également le corps éthérique et son rayonnement couramment appelé l’aura.
Un corps éthérique moyen s’étend à environ 60 ou même 80 centimètres autour du corps physique. Son rayonnement est difficilement mesurable mais il s’étend au-delà. Le corps éthérique et son rayonnement correspondent à la distance personnelle.
Et on peut supposer que la distance sociale correspond au rayonnement d’un personnage dont le niveau vibratoire est tel que son rayonnement est supérieur à la moyenne.

Une réflexion au sujet de « Les distances et les corps »

  1. Encore merci Francis pour ces messages, c’est toujours bien, même si on le sait ou on le sent, de rappeler ces notions importantes.
    Bien amicalement,
    Christine

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