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La genèse de l’humanité

Dès le premier chapitre de son livre (La genèse de l’humanité – L’émergence de l’homme – Partie 1), Bleuette Diot exprime clairement son questionnement : « Est-il possible qu’une civilisation exogène se soit établie sur Terre et qu’elle soit à l’origine de notre existence ? Autrement dit l’homme moderne est-il le produit naturel de l’évolution ou bien celui d’une manipulation de notre patrimoine génétique ? ». Ses recherches l’ont amenée à lire toute la littérature sur le sujet, la Bible, les philosophes grecs, les Vedas … mais au lieu d’y chercher une confirmation des théories officielles, elle s’est immergée dans toute cette culture avec un esprit ouvert. Sans surprise, dans cette démarche, elle n’a pu remonter au delà des sumériens, la plus ancienne civilisation connue. « Mais, nous allons le voir, il existait d’autres civilisations primitives, implantées dans ce que nous appelons aujourd’hui le Croissant Fertile, bien avant que n’émerge celle des Sumériens ».

Pour commencer, elle explique que les mythes reposent sur une réalité oubliée. Pour étayer cette idée elle mentionne les cités de Troie et de Sodome dont les historiens ont longtemps nié l’existence réelle mais que des fouilles ont permis d’exhumer.

Une autre idée majeure de cette étude met en avant le fait qu’une évolution darwinienne de l’homme sur Terre aurait été linéaire or il s’avère que l’homme a connu de « brusques sursauts évolutifs ». Pour Darwin l’homme descend d’un mammifère velu et son apparition est le fruit du hasard qui lui a donné son apparence actuelle par une succession d’évolutions. Mais Bleuette Diot remet en cause cette affirmation parce qu’aucun fossile n’a été retrouvé à l’appui de cette théorie.

Plus loin elle explique que l’homme de Neandertal avait une boîte crânienne et un cerveau plus gros que le nôtre. Aux alentours de moins 40 000 ans, des métissages ont eu lieu entre l’homme de Neandertal et l’homo sapiens. Or Neandertal a disparu et pas l’homo sapiens. Il y a lieu de s’en étonner. Concernant cette époque, « les paléontologues parlent d’une révolution de la pensées humaine ou d’un big-bang du cerveau ! L’homme devient soudain beaucoup plus inventif (…) Par ailleurs notre espèce sera la seule à s’adapter à tous les climats et à pouvoir coloniser les lieux les plus inhospitaliers de la planète ». Les nouvelles capacités dont commence à faire preuve l’homo sapiens à cette époque concernent l’art figuratif, la symbolique, la musique, le langage, l’établissement de réseaux sociaux qui apparemment ont été déterminants pour la survie de l’espèce. Alors que les hommes de Neandertal qui n’ont pas développé ces capacités se sont éteints peu à peu. Mais l’étonnant dans ce constat tient au fait que, à l’échelle du temps, cette évolution de l’homo sapiens s’est réalisée « en une poignée de secondes, un peu comme par magie ». D’où la question : « L’homme moderne est-il le produit naturel de l’évolution ou bien celui d’une manipulation de notre patrimoine génétique ? ».

Le chapitre 4 se termine en proposant des éléments de réponse à cette question. Francis Crick, co-découvreur de la structure de l’ADN avec James Watson en 1962 a affirmé que « En raison de leur extrême complexité (…) l’origine des molécules d’ADN ne peut en aucun cas être terrestre mais le résultat d’une sorte de bio-ingénierie extraterrestre (…) ». Et Bleuette Diot ajoute : « (…) personnellement j’y vois une intervention extérieure, consciente et déterminée. Je vais donc tenter d’étayer ma vision des choses tout au long de cet ouvrage ».

Le chapitre 5 est consacré à la démonstration que ce changement soudain qui est devenu très net durant le néolithique (moins 10 000 avant notre ère) est lié au divin et au spirituel.

Suit un exemple : un objet en obsidienne datant de – 10 000 ans, poli avec une précision au dixième de micromètre, ce qui est totalement anachronique. Pour expliquer ce phénomène, « une version s’impose plus concluante que les autres : des visiteurs d’un autre monde pourraient bien avoir apporté la connaissance à l’humanité ».

Dans les pages qui suivent, elle démontre comment une tour trouvée dans les fouilles de Jéricho, ville étant réputée comme la plus vieille du monde, n’était pas une tour défensive comme annoncé dans la Bible, mais était un lieu dédié au culte des morts.

La notion de culte est également abordée lors d’une longue démonstration inspirée par le site de Nevali çori où ont été retrouvées des représentations d’êtres mi-hommes mi-oiseaux. « Si les figures d’oiseaux à tête humaine ne sortent pas de l’imagination des premiers sédentaires, il se peut qu’elles symbolisent des êtres qui ont réellement existé. Des êtres, techniquement très supérieurs, capables de se déplacer dans les airs à la manière des oiseaux, grâce à des engins semblables à des avions, des fusées ou des vaisseaux ».

Vient ensuite une longue étude sur les crânes dont il ressort qu’ils ont fait l’objet d’un culte, mais surtout qu’ils ont fait l’objet de multiples transformations. Le fait que l’homme devienne un bipède et qu’il se tienne droit a entraîné le fait que le foramen magnum (trou occipital) migre de l’arrière du crâne vers la base du crâne. Mais le trouble commence à s’installer lorsque Bleuette Diot met en exergue le fait que le volume de la boîte crânienne n’a cessé de s’agrandir jusqu’à l’homo sapiens. Et soudain, lorsque l’homme actuel apparaît, le volume de la boîte crânienne diminue et l’homme gagne en intelligence. « Depuis l’apparition des hominidés sur terre, la courbe du volume encéphalique de nos ancêtres est toujours restée en constante augmentation. Puis, d’un seul coup, l’effet s’est inversé au Néolithique, sans que nous sachions expliquer les raisons de cette phase descendante (…). Une civilisation exogène pourrait avoir modifié (sans doute à plusieurs reprises) le patrimoine génétique des premiers représentants archaïques d’Homo sapiens. Le gêne dominant, issu des visiteurs extraterrestres, se serait alors propagé en quelques générations à toute la population humaine. La boîte crânienne des hybrides aurait diminué de volume en s’arrondissant. L’ensemble des humains serait ainsi devenu brachycéphale. Parallèlement il en aurait résulté des progrès considérables (…) »

La suite de l’étude porte ensuite sur les crânes brachycéphales (boîte crânienne petite et ronde) et les crânes dolichocéphales (crânes allongés) dont il ressort que, en dehors des phénomènes liés aux maladies, il y eut, un peu partout sur la planète, une mode des crânes allongés qui étaient créés par une déformation volontaire à la naissance.

A l’appui de sa théorie qui voudrait que l’homme moderne soit né de croisements génétiques, Bleuette Diot cite les affirmations de l’historien chaldéen Bérose «(« Babyloniaca ») et d’Hénoch qui laissent entendre que de nombreux essais ont été nécessaires, la plupart ayant généré des monstres non viables. Mais certains d’entre eux furent viables, et on peut supposer que ce sont d’eux dont parlent les mythologies lorsqu’elles mentionnent des êtres fabuleux. Êtres que l’on retrouve d’ailleurs dans différentes statuaires anciennes, les plus connus étant le Sphinx et le Minotaure.

Par ailleurs de nombreuses représentations d’êtres hybrides ont été retrouvées sur les parois des grottes, ce que certains chercheurs interprètent comme des représentations de chamanes. Mais Bleuette Diot balaie cette hypothèse d’un revers de manche en affirmant que s’il s’agissait de chamanes, le respect qui leur était dû se serait matérialisé par de nombreuses représentations. Or ces images d’êtres mi-hommes mi-animaux sont très peu nombreuses.

Bleuette Diot explique que les Annunnaki dont parlent toutes les traditions, y compris la Bible (David et Goliath), étaient des géants. Et, fort logiquement, elle s’interroge sur le fait que si ces géants ont vécu sur Terre, on devrait retrouver leurs fossiles. Or ce ne fut pas le cas : « Cela dit, le fait que nous n’ayons jamais découvert, à ce jour, de restes fossiles vraiment convaincants ne remet pas en cause l’existence passée d’une race de géants. A l’inverse des humains qui se sont rapidement multipliés, les Annunnaki n’ont jamais été très nombreux à fouler le sol de notre planète. Ce n’est que mon opinion, mais cette hypothèse expliquerait pourquoi nous avons tant de difficultés à retrouver leurs ossements ».

Avec beaucoup d’enthousiasme, elle consacre ensuite un chapitre à Sumer. Les sumériens, en rupture totale avec leurs prédécesseurs ont tout inventé, y compris des inventions que nous utilisons encore de nos jours, comme le système sexagésimal qui nous sert à découper une heure en soixante minutes, ou bien encore l’écriture, la scolarité, les impôts, la monnaie, la bière, les routes, l’utilisation du pétrole … et même la pile électrique. « En 1936, un curieux petit vase en poterie, datant du 1er siècle avant J.C., a été retrouvé dans une nécropole non loin de Bagdad. Haut de 15 cm environ, il était scellé d’un bouchon de bitume. Curieusement le récipient n’était pas vide. Il contenait un tube de cuivre très corrodé par le temps dans lequel une tige de fer avait été introduite. Cet objet constitue, en réalité, l’ancêtre de la pile électrique ».

Concernant l’invention de l’écriture, il apparaît qu’elle n’est pas le fruit d’une lente élaboration, mais qu’elle est apparue spontanément : « Selon Jean-Jacques Glassner, historien français et grand spécialiste du monde mésopotamien, l’écriture serait une création originale, atteinte d’un seul élan ».

En conclusion, et avant d’annoncer les sujets traités dans les deux ouvrages suivants, Bleuette Diot, rappelle le concept de base de son étude : « Si, comme l’affirment le philologue italien Mauro Biglino et le docteur en biologie moléculaire Pietro Buffa, l’homme est bien un OGM, cela implique que des « généticiens » soient venus remodeler notre histoire dans un lointain passé, en nous transmettant leurs propres gènes. En effet, le processus évolutif naturel n’est pas suffisant pour expliquer l’apparition de l’être humain ».

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